DEMANDE DE
BROCHURE
 
DEMANDE DE
BROCHURE
Ecole Suisse

La Lettre de Paris La Lettre de Paris

Notre école publie trois fois par année la Lettre de Paris, un petit journal détaillant les activités de notre établissement et illustré d'articles en rapport avec les différents aspects de l'actualité.

Ce journal permet aux anciens élèves de garder contact avec l'école et d'être au courant des dernières manifestations.

Chaque élève qui reste un mois au minimum est automatiquement abonné une année à la Lettre de Paris gratuitement.

Vous pouvez dès maintenant consulter ci-dessous quelques articles de notre dernier numéro :    Numéro 129, juillet 2010

sculpture Fred Legros

 Le mot du directeur

Encore du changement à l'école...

Avez-vous remarqué cette chose étrange: le temps passe à toute vitesse, les jours s'écoulent, mais dès que vous ne regardez plus le calendrier, ils passent encore plus vite! A l'école, ce n'est pas mieux qu'ailleurs. Le vingt-et-unième siècle a déjà dix ans! Ici, ce sont les années qui défilent à toute vitesse. Elles profitent du fait que nous sommes toujours absorbés par les nombreuses tâches de chaque jour.
Et voilà, le résultat: Marie Dantin, elle aussi, a quitté l'école. Après Madeleine Boulanger, Claude Charachon et Danielle Jadaux, elle a choisi de prendre le chemin du calme, de la détente et du temps libre. Fini le plaisir du stress dans le métro, des bousculades, de l'air pollué, des grèves... toutes ces petites distractions qui animent la vie d'une grande cité.
Vous pouvez nous en croire, Marie Dantin avait quand même le coeur gros en s'éloignant du 10 rue des Messageries. Et nous aussi. On ne se sépare pas avec près de trente ans de "vie commune" sans que cela laisse des traces.
Mais comme on dit dans le monde artistique: "Que le spectacle continue!" La nouvelle équipe est là, pleine de projets. Et le secrétariat est repris en main par une jeune femme, Corinne Le Pallac (oui, c'est un nom breton, et alors?). Dotée d'une excellente formation et d'une solide expérience, elle saura, nous n'en doutons pas, assurer la suite des activités et participer activement à la mutation de l'école. Sans oublier la Lettre de Paris et les liens avec les anciens élèves !
Nous souhaitons à tous un bel été.         
                                                     Philippe Brochard

Ne manquez pas notre grand rendez-vous de fin d'année: la fête de l'école!

27 et 28 novembre 2010

Au programme, un week-end entre Jura et Bourgogne, à la découverte de la Bresse.

La Bresse, un pays de belle gastronomie (la fameuse poularde à la crème, entre autres, mais il y a aussi les écrevisses, les grenouilles, le fromage bleu et plein d'autres choses). La Bresse, un pays d'histoire, de culture et d'art. Un pays de tradition aussi.

Comme à l'accoutumée, ce sera l'occasion de nous retrouver, entre élèves actuels et anciens, enseignants et responsables de l'école, familles d'accueil et tous ceux qui nous font l'amitié de garder le contact avec l'école et d'une façon plus générale l'association du Cercle commercial suisse.
Bulletin d'inscription dans la prochaine Lettre de Paris (fin septembre).
Réservez votre week-end dès maintenant, si ce n'est déjà fait!

 Les étudiants ont la parole

L’exposition de Duane Hanson vue par Seraina Prager


Le rêve américain

« Mes images ne sont pas plus que ce que vous voyez dans la vie réelle. Le monde est tellement remarquable, inouï, surprenant, qu’il n’ est nul besoin de forcer le trait. »

Exposition Duane Hanson

L’exposition au parc de la Villette à Paris présente quelques œuvres de Duane Hanson. C’est un artiste américain, qui fait des sculptures ‘hyperréalistes’ (l’hyper-réalisme). Ses personnages sont créés sur des modèles vivants et ressemblent à de vrais humains. 

Il a utilisé la fibre de verre et la résine. Quand on voit ses sculptures on a l’impression de voir une personne réelle, la ressemblance est saisissante.  

Toutes ses sculptures représentent la vie quotidienne aux État-Unis. Hanson perfectionne l’ironie du rêve américain. Il montre la déconnection des gens avec le système social. Ses modèles sont les victimes de cette illusion. Tous ont l’air d’être tristes et désespérés. Ils sont une fraction de la société, chacun vit dans son propre monde avec son propre rêve.

Les œuvres «Bodybuilder» et «Lunch Break» montrent très bien le vide de la vie. Les personnages semblent avoir perdu toute  force : les muscles sont grands mais en même temps fragiles.

L’exposition incarne un thème actuel qu’on peut trouver dans toutes les sociétés. Cela est la bataille de la vie qui provoque l’activité ou l’inactivité, qui, selon Hanson, mènent à l’existence solitude.

Un quartier vu par Egon Schmid

Le 5 juillet, Eric, notre professeur, nous propose une petite promenade. Son copain fait des glaces très spéciale.           

Alors je prends le métro et je sors à la station : Notre Dame de Lorette. Mais mal-heureusement je ne trouve pas le «Caramella».
Alors je fais une petite visite de l’église «Notre-Dame de Lorette».

    Eglise Notre Dame de Lorette                             Notre Dame de Lorette

À l’entrée on voit quatre colonnes corinthiennes et l’église a été construite au XIX°. Je cherche une porte ouverte. Ce n’est pas facile. À gauche vers le fond de l’église il y a des ouvriers et la porte n’est pas fermée donc j’entre par cette porte.
L’autel principal me plaît. Il y a différentes sculptures. Je trouve que l’Orgue est très spécial.

Maintenant je rentre dans le métro et je descends à Pigalle. Cette place ne m’impressionne pas beaucoup. Il y a des sex shop partout et je vois le célèbre Moulin Rouge. Les prix ne sont pas mal, 165 € pour un dîner et un show.

Sur mon plan de Paris je découvre l’avenue Rachel que j’ai déjà vue un jour. Mais la porte du cimetière Montmartre est fermée comme la dernière fois. Je retourne de l’autre côté du boulevard de Clichy et je trouve une petite chapelle «Sainte Rita» en face du Moulin Rouge. Une vieille femme parle avec moi, elle m’invite dans la chapelle. La messe vient de finir. Je parle avec le prêtre. Et je lui dis que la situation est bizarre, ici la chapelle et là les sex shops et le Moulin rouge tout proche. Il dit qu’il prie tous les jours pour les autres.

Le Moulin Rouge de Paris

Après une petite pause dans la chapelle je remonte dans le métro. Je dois aller aux toilettes. Vers 19h30 je suis dans ma chambre. J’écris des courriels et je commence avec mon petit journal du jour. Oh, il est déjà 21h30.

Voici une carte postale choisie par un élève 

La Place Wilson à Dijon

Sur cette photo, on peut voir une fontaine, devant il y a des fleurs en couleurs rouge, blanche et jaune. Derrière, il y a un pavillon pour les musiciens. Il y a beaucoup d’arbres et derrière les arbres il y a des maisons.

Dites pourquoi, d’après vous, cette photo symbolise, au mieux, votre séjour:

Mon séjour est une fontaine de sentiments. Je rencontre de nouvelles personnes. Je peux visiter de nouvelles régions. J’essaie de nouvelles choses à manger. C’est une nouvelle expérience.

Voici quelques impressions d’élèves qui ont suivi un stage à Dijon par :
Jens Waldeck, Mario Hauser, Andrin Lehmann.

Le Chouette de Dijon

Vous voilà arrivés à la fin de votre stage, expliquez ce que cette expérience vous a apporté.

- J’ai appris beaucoup de choses à Dijon, Je connais mieux la mentalité, la langue, la culture et l’histoire de la France. Je suis également fier d’avoir bien passé mon séjour sans aucuns problèmes.

À l’école, nous avons fait différents exercices pour s’entraîner. Les activités se faisaient avec plaisir.
L’expérience la plus importante pour moi, c’est les français. Ils sont très famille, ils sont moins stressés et ils sont aimables.
Cette façon de vivre est peut-être mieux que celle que nous vivons en Suisse.

- Ce séjour était pour moi une nouvelle expérience totale. J’ai rencontré des gens que je ne connaissais pas, j’ai découvert une belle ville et j’ai beaucoup parlé français.
Je ne peux pas encore parler le français parfaitement mais j’ai appris beaucoup de conjugaison. Malgré tout, cela reste encore un peu difficile pour moi. J’aimerais refaire un séjour comme celui-ci.

- J’ai eu du beau temps à Dijon et je pense que j’ai bien appris le français et que je peux parler et écouter mieux qu’avant mon stage.

J’ai appris, aussi, à comprendre d’autres cultures et les spécialités et, je vais respecter cela dans le futur.
Je vais sûrement faire d’autres stages pour apprendre le français ou d’autres langues.

L’eau à Paris vue et commentée par Anja, Damla, Elisabeth, James, Linda, Martina, Martin.

L’EAU C’EST LE PIED !

pied à BeaubourgQuatre heures dans le Centre Pompidou étaient épuisantes ! Car mon propriétaire est si intéressé par l’art que ma mission pour le soutenir était difficile à accomplir. Maintenant je suis contente de pouvoir me reposer un instant près de cette magnifique fontaine faite par Nikki de Saint-Phalle.

Mon allure était une catastrophe après cette visite. J’étais toute sale. De plus je sentais très mauvais. Malheureusement, je n’ai pas la possibilité de me déshabiller pour me laver en raison du désir de mon propriétaire d'aller boire une café le plus vite possible.

 

dailogue de chaussures au Louvre

Botte Vintage : La fontaine me plaît beaucoup plus que l’exposition des vieux tableaux italiens du Louvre.

Converse : Mais non ! Tu n’as pas remarqué nos ancêtres sur les peintures ?

Botte Vintage : Ils étaient vraiment bizarres. Je préfère quand même être dehors afin de présenter toute ma beauté. À mon avis le bleu de l’eau flatte mon gris. Même toi, tu sembles plus chic.

Converse: Mais je ne dois pas être chic ! Ma mission est de rendre une visite du Louvre plus confortable à mon porteur.

                                         Botte Vintage : Tu n’apprécies
                                                   pas cette vue! Je m’enfuis.

chuassures et trottoir

Je dois traverser la rue ! Dans quelques instants le feu sera rouge. Oups ! Je suis mouillé à cause de cette flaque. L’eau me dérange toujours. Par ailleurs il rend mon propriétaire furieux car je ne suis pas capable de prévenir l’entrée de l’eau dans ses chaussettes. Je me réjouis à l’avance de la sécheresse de l’été.

aération chaussure

Bouf, enfin un peu d’air frais ! C’était très suffocant et j’ai déjà senti les gouttes de respiration de son pied.

La vue sur cet énorme lac m’impressionne. En fait, j’adore l’ambiance autour d’un lac. Tout le monde est décontracté et échappe à sa vie quotidienne. Même moi, je peux me reposer.J’apprécie la réflexion du ciel sur l’eau. Avec le changement de couleur du ciel l’ambiance près du lac se transforme

 
Le Canal Saint Martin à travers les reflets

reflet d'eau

Dans le miroir de l’eau nous voyons...Un voleur qui suit un homme. 

Il est américain et il est déjà allé 3 fois en prison pour violence, vol et drogue. Cette photo a été prise par un policier caché.


reflet d'eau

 
Dans le miroir de l’eau nous voyons...Une scène de rupture très animée et enfantine.
Cette photo a été prise par un détective privé.
 
 
 

reflet d'eau

Dans le miroir de l’eau nous voyons...Un restaurant très populaire où les parisiens aiment prendre leur petit déjeuner.
Cette photo a été prise par l’employé d’un restaurant concurrent.

 
 
  
Reflet d'eau
 

Dans le miroir de l’eau nous voyons ... un immeuble ou ont habité des blanchisseurs d’argent.

Cette photo a été prise par un journaliste.
 

 
 
 Reflet d'eau

Dans le miroir de l’eau nous voyons... Un arbre centenaire.

Cette photo a été prise par un historien
 
 

Ces photos sont les reflets de la place autour du canal. Elles sont l’envers de l’original dont vous pouvez voir l’endroit au premier plan et l’eau au second plan. Le canal a connu une longue histoire depuis Napoléon 1er. Les photos ordinaires du canal montrent seulement le canal comme il est maintenant mais le reflet dans l’eau évoque la ville à travers l’histoire.

Nous avons pris ces photos très spontanément mais nous avons voulu du mouvement et/ou beaucoup de détails. L’eau à cet endroit attire beaucoup de personnes pour la même raison que nous parce que le soleil et la tranquillité sont présents. Ca nous a donné l’opportunité de prendre des photos intéressantes.

LA METROPOLE PARIS et l’eau du robinet

La ville de Paris respecte son eau du robinet et elle est responsable de sa qualité et de sa pureté. Les parisiens adorent leur eau. La consommation quotidienne est énorme. C’est un mode de vie. On boit de l’eau pendant 24heures. Elle est toujours présente.

Pour nous il est évident que nous utilisons de l’eau. Mais notre eau a besoin de soins et de contrôles. Il faut tous les jours des tests et des analyses. Paris s’engage pour l’eau du robinet et les fontaines à boire. L’eau cherche son chemin……les humains ont besoin d’eau…

Nous utilisons de l’eau sans limite. Nous pouvons ouvrir le robinet et l’eau coule immédiatement. Nous réglons la température comme nous la voulons. Au moment où nous nous servons de l’eau nous oublions vite qu’il y a beaucoup d’humains qui n’ont pas assez d’eau dans le monde. Ici, nous sommes riches d’eau, on peut se demander parfois si sa distribution est juste ? Tout le monde dit : « Chaque personne a le droit à l’eau » mais la réalité nous montre une autre situation.

La quantité d’eau…


L’eau ça fait aussi plaisir dans la vie. Pour soi-même, pour les soins, pour faire du sport ou tout simplement pour préparer l’apéro national de la France : … le pastis,

Une culture très typique de la France.

Cela en vaut la peine... ….eau fraîche…. … glaçons…

le Pastis, apéro national
SAUVEGARDER l’eau de Paris pour le meilleur apéro du monde !
(à boire avec modération, bien entendu...)

L’eau et les humains

Tout le monde sait que l´eau est vitale pour nous, les humains. Mais est-ce que cette importance est aussi connue ?

L’eau se trouve alors dans nos cellules, nos organes et notre sang. De la tête aux pieds nous sommes en eau à plus de 70 %.

Un fœtus en a 90 %, un nouveau né 85 % et pour une personne âgée juste 60 %.

Nous pouvons survivre jusqu’à 32 jours sans nourriture, mais seulement 3 à 5 jours sans boire.

l'eau et l'homme

Nous devrions boire au minimum 1.5 litre d’eau par jour. Ce que ne fait pas 1 personne sur 5. C’est-à-dire que nous sommes toujours déshydratés. Buvez donc en moyenne 1 verre d’eau par heure. Et évitez de boire trop d’alcool, car vous perdez le liquide dans vos urines (perte d’eau).

Le corps humain ne peut pas stocker l’eau. En effet, l’organisme élimine l’eau via les excrétions (urine), la respiration (au moment de l’expiration) et surtout la transpiration.

«Poing fermé, main ouverte»

Femme debout par Fred Legros

Une nouvelle fois l’école accueille une exposition dans ses murs et à nouveau les yeux s’enchantent. Fred Legros travaille avec une matière inhabituelle. Un savoir faire indéniable allié à une imagination en effervescence insuffle la vie à du simple fil de fer.

«Le fil de fer est un matériau simple et accessible, il est vivant. Il suffit de lui donner quelques impulsions pour qu’il se déploie librement dans l’espace. C’est un trait qui se dessine dans le vide, il est symbole. Ludique, il se prête facilement au jeu de la représentation des formes. Ses courbes, angles, lignes droites, détours et retours se déroulent en projetant sur les murs des ombres, des contours, des scènes de la vie et des formes vivantes.»
Fred Legros

Ces créations qui se déclinent à plat ou en volume font penser à une célèbre description de Marcel Proust où l’écrivain décrit, non pas trois jeunes filles qui marchent sur une plage, mais l’espace vide entre ces personnages. On assiste ici à cette même subtilité qui suggère la présence uniquement par le contour des choses.
Le groupe d’oiseau qui s’élance dans le ciel confère à l’immobilité la saveur du mouvement, une sorte de migration des sens. Le dragon aux formes alambiquées semble prêt à s’animer sous nos yeux pour peu qu’une formule magique soit prononcée. Les deux femmes assises sont criantes de vérité et celle qui est suspendue en extase dans le vide est détentrice d’un secret merveilleux qu’on rêve d’apprendre de sa bouche.

Dragon par Fred Legros

Il n’est pas possible de détailler ici la vingtaine d’œuvres exposées. Sachez que la plus imposante représente un groupe de cinq personnages d’Extrême-Orient d’où surgit une princesse au premier plan qui séduit par un charme indéfinissable tous les regards. Vous qui n’avez pas eu la chance d’assister à cette splendide exposition, allez donc jeter un coup d’œil sur le site de l’artiste : http://formesdefer.free.fr

Femme assise par Fred Legros

Le résultat prend une ampleur pour le moins inattendue. La première réaction est l’admiration, on commence par ne rien dire, on est sous le charme, envahi par un sentiment de plénitude. Puis on s’approche des œuvres, les contemple de plus près, sans toutefois oser y toucher tant elles semblent légères, fragiles, aériennes. Le plus curieux est de constater qu’en fait on est confronté à du vide simplement revêtu d’un fin maillage de fer. La citation qu’a choisie l’artiste pour présenter son exposition illustre très clairement ce paradoxe.
«Trente rayons se réunissent autour d’un moyeu. C’est de son vide que dépend l’image du char. On pétrit de la terre glaise pour faire des vases. C’est de son vide que dépend l’usage des vases. On perce des portes et des fenêtres pour faire une maison. C’est de leur vide que dépend l’usage de la maison.»  

Paris Vision

Archi & BD
Une exposition de la bande dessinées et son architecture.
Cité de l’architecture et du patrimoine, Palais de Chaillot. Jusqu’au 28 novembre

Paris d’amour
Une très belle exposition, gratuite.
Hôtel de Ville de Paris. Jusqu’au 31 juillet

Willy Ronis
Une exposition des années 30 au années 60 : «Une poétique de l’engagement»
Salons de la Monnaie de Paris. Jusqu’au 22 août

Yves Saint Laurent
Une exposition de 307 modèles qui relate ses 40 années de création.
Petit Palais, Musée des Beaux-Arts de la ville de Paris. Jusqu’au 29 août

Surréaliste, mon cher Dali !
Les visiteurs sont les héros de cette exposition. Un décor surréaliste pour explorer les œuvres de Salvator Dali.
Musée en Herbe. Jusqu’au 31 décembre

Le Moyen Age en bande dessinée
Une exposition depuis les illustrés de la fin du XIXe siècle.
Tour Jean sans Peur. Jusqu’au 14 novembre

Monet et l’abstraction
Une exposition de 44 tableaux impressionnistes et abstraits.
Musée Marmottan Monet. Jusqu’au 26 septembre


Le coin cuisine

Pour l’été, nous vous proposons une recette simple et facile :   Flan aux courgettes


Le flan de courgettes

Pour 4 personnes :
1,500 kg de courgettes
5 œufs
50 gramme de crème fraîche (semi épaisse ou épaisse)
150 grammes (ou +) de gruyère râpé
2 ou 3 gousses d’ail
De huile d’olive selon les goûts
sel et poivre du moulin.


- Après avoir lavé les courgettes, vous coupez les extrémités et vous les pelez sans enlever toute la peau.

- Dans une poêle, vous mettez un peu d’huile d’olive et vous faites revenir les courgettes que vous avez coupées en rondelles épaisses.

- Vous les déposez dans un plat beurré.

- Vous mélangez les œufs, la crème, le gruyère, l’ail écrasé, le sel et le poivre et vous recouvrez vos courgettes.

- Vous pouvez y ajouter des épices de votre choix (cumin, basilic, herbe de provence, curcuma, etc…).

- Vous faites cuire à four chaud (à régler selon le thermostat de votre four) pendant 35 minutes.

- Vous servirez ce plat chaud avec, éventuellement, des feuilles de menthe en décoration.

- Ce plat s’accompagne très bien d’un poulet rôti ou de délicieuses saucisses.

La suggestion du sommelier : côtes du Rhône ou un vin des pays de Loire.

Bon appétit. 

- Apprendre le français à Paris, avec l'Ecole Suisse Internationale -